Le certificat de travail est un acte qui atteste que l’on a effectué un travail pour le compte d’un employeur donné. Il est remis à la fin du contrat de travail. L’employeur doit obligatoirement le remettre à son employé sous peine d’être sanctionné si ce dernier décide de saisir l’inspection du travail. 

Les mentions obligatoires

Dans tous les corps de métier, on peut demander à la fin de ses services un certificat de travail. Celui-ci doit se faire sur un papier et doit comporter le logo de l’entreprise au niveau de l’en-tête ainsi que la raison sociale. De plus, ce document doit préciser les prénoms et nom ainsi que la date de naissance. Il indique également la date à laquelle on a débuté dans l’entreprise et la date de sortie sans oublier de préciser les fonctions qu’on y a occupées. Sont aussi obligatoires la date de remise du certificat avec son lieu de rédaction et la signature de l’employeur. Retenons qu’il est tout à fait possible sur internet de télécharger un modèle de certificat de travail tant que ce dernier respecte les formalités légales. 

Les mentions facultatives

Lorsque l’on évoque le nom du poste, on peut si l’on veut citer de manière exhaustive toutes les tâches confiées au salarié. Cette énumération n’est effectivement pas obligatoire. Il est laissé à la libre appréciation de l’employeur d’évoquer la qualité des services rendus par le salarié. Ces remarques peuvent être soit négatives, soit positives. En effet, elles peuvent influencer l’image que pourra se faire les futurs employeurs de la personne concernée. 

De ce fait, certains employeurs évitent d’insérer dans le certificat de travail les détails concernant les relations positives ou non entretenues par l’employé avec ses collègues, car cet aspect peut manquer d’impartialité. Par ailleurs, une personne peut être licenciée sans pour autant que cela soit notifié dans son certificat de travail. En ce qui concerne la rédaction de ce document, l’intervention d’un avocat n’est pas nécessaire. Toutefois, si des litiges surviennent, il suffit simplement de saisir les institutions et juridictions compétentes pour statuer.